L'atelier pour personnes (hyper)sensibles (particuliers ou professionnels de la relation d'aide) qui souhaitent trouver l'équilibre entre écoute de l'autre et préservation de soi.

As-tu parfois l'impression d'avoir un panneau "Confiez-vous à moi" dans le dos ?

  • Tes amis, ta famille, tes collègues et même des inconnus te livrent leur états d'âme, 
  • Tu es toujours là pour les autres, mais tu te demandes parfois ce que tu as en retour, 
  • Tu es celui ou celle "sur qui on peut toujours compter, en toute circonstances"
  • Tu es une oreille attentive, de bon conseils, et les autres se sentent soulagés après t'avoir livré leurs soucis,
  • Rendre service et aider les autres te fait te sentir utile, important(e), aimé(e),

Et toi dans tout ça?

  • Tu as l'impression que les autres "pompent" ton énergie, sans rien te rendre en retour, 
  • Pire, parfois, tu tombes sur des "ingrats", qui viennent à toi quand ils se sentent mal, et se détournent de toi lorsque tout va bien pour eux,
  • Tu ne sais plus quelles émotions sont les tiennes, et celles des autres, 
  • Tu traines les boulets des autres même quand tu les as quitté : sur la route, au travail, à la maison... Leurs problèmes sont devenus les tiens,
  • Tu as l'impression que c'est ta mission, ton devoir de venir en aide aux autres
  • Tu es épuisé(e), émotionnellement et physiquement, au point parfois d'avoir envie d'envoyer valser tout le monde, 
  • Tu rêves parfois de crier "ET MOI, QUI M'ECOUTE ? QUI ME VIENT EN AIDE ?" 

Cette situation, je la connais bien....

Plus jeune, j'ai dû m'occuper de certains de mes proches, prendre soin d'eux. Je voyais aussi comme les personnes (notamment les femmes) de mon entourage étaient dévouées à leurs enfants, leur mari... On me répétait qu'il fallait aider son prochain, être serviable... Au fil des années, mon cerveau a intégré le message suivant : 


Si je les aide, ils m'aimeront pour toujours. 

Quand j'aide, je me sens utile, j'existe pour l'autre.


La course à la perfection : je dois, il faut...

Depuis toute petite, j'ai toujours voulu être parfaite. J'ai couru après les bonnes notes, les plus beaux dessins, les meilleures performances. Ou plutôt, j'ai couru après la reconnaissance, les félicitations, l'attention, l'amour. Cela ne veut pas dire que je n'en ai pas eu : cela veut dire que ça ne comblait pas mes besoins, car je cherchais à l'extérieur, quelque chose qui devait aussi venir de l'intérieur. Et ça, bien entendu, je ne l'ai compris que bien plus tard...

J'ai rendu service, je me suis impliquée dans les problèmes des autres, je me suis démenée pour trouver des solutions, au point de m'en rendre malade. J'avais l'impression de porter le poids des problèmes des autres, et des miens, sur les épaules.

Et quand j'ai tout donné : on m'a pointé du doigt. On m'a reproché d'avoir fait telle chose, de ne pas avoir fait une autre... C'était le coup de massue.  J'ai compris que j'avais beau faire tous les efforts du monde pour combler les attentes des autres, force était de constater que ce n'était pas pour autant qu'ils me trouvaient parfaite, et qu'ils m'aimaient inconditionnellement.

Résultat : j'ai terminé en burnout émotionnel, mes problèmes se sont accumulés, ceux des autres n'ont pas été réglés, et on m'a reproché de nombreuses choses... Ma stratégie n'était donc pas la bonne.

J'ai commencé à entrevoir une autre stratégie : celle de l'acceptation.

Trop sensible pour le métier de tes rêves ?

Quand j'ai décidé d'accompagner à mon tour les personnes hypersensibles, ma plus grande peur était justement de souffrir de mon hyperempathie. Peur de tout donner à mes clients au détriment de ma santé, d'absorber leurs émotions, leurs problèmes, ne pas savoir trouver la juste distance... J'ai même pensé que le métier de coach n'était pas pour moi, tant je suis sensible. Plutôt que de me détourner de la voie qui m'appelait, j'ai suivi une formation de régulation empathique dédiée aux les professionnels de la relation d'aide. Et surtout : je me suis faite confiance et j'ai suivi mon intuition ! 


Au cours de ma formation, j'ai rencontré des femmes magnifiques, douées, qui mettaient toute leur humanité au service de le métier (assistantes sociale, infirmière, coach, psychothérapeute, énergéticiennes)...  Des femmes sensibles, et tellement fortes. Au fil de la formation j'ai compris que c'est justement notre sensibilité, qui fait de nous les personnes les plus à mêmes d'être dans la relation d'aide. Nous avons la capacité d'accueillir pleinement l'autre, de lui apporter du soutien, de l'aider sur son chemin ! Nous sommes les mieux qualifié(e)s pour cela, car c'est inné chez nous ! 


C'est d'ailleurs ce que mes clients me font remarquer en séances individuelles, ou à travers mes programmes et ateliers : j'ai cette faculté de les comprendre, de mettre des mots sur leurs expériences et émotions, d'entrer dans leur univers, de les accueillir pleinement, et de les inviter à oser être eux-même. C'est grâce à cela qu'ils avancent ! 

Être honnête envers soi même : pourquoi je me sacrifie pour les autres au point de me laisser de côté ?

Au fil de mon parcours de développement personnel, j'ai compris que mes attentes et intentions envers les autres avaient en partie pour but de venir combler un manque d'estime de moi, un besoin insatiable de reconnaissance, et d'amour. Wow, ça pique, c'est inconfortable de s'en rendre compte. Mais c'est le passage par lequel il faut passer pour être lucide sur notre fonctionnement, et surtout, pour rectifier le tir : redéfinir le sens de mes actions pour autrui, assurer une aide uniquement PAR PLAISIR, et non par obligation ou par besoin. Sincèrement, c'est le plus beau cadeau que tu puisses te faire, à toi et à ton entourage.

"Savoir dire non, c'est assurer de vrais OUI !"

 Avec le temps, j'ai comrpis que ne peux pas sauver ceux qui ne veulent pas l'être, ma mission n'est pas de me dévouer corps et âme aux autres, je mérite de m'accorder autant d'attention et d'amour que j'en porte aux autres. Les règles du jeu ont changé : terminé la dévotion, la course à la reconnaissance... J'ai appris à poser mes limites, à endosser ma juste responsabilité.


J'ai renoncé à l'image de la fille/femme idéale que je m'étais construite. Je n'ai jamais aidé autant de personnes qu'à ce jour, et je ne me suis jamais sentie aussi libre.

Aujourd'hui, j'ai envie de te partager le fruit de mes expériences, de ma pratique, et de mon savoir.


Tu veux...

Aider les autres, sans absorber leurs émotions

Arrêter de courir après la reconnaissance

Poser tes limites et respecter tes besoins

À l'issu de cet atelier...

  • Tu auras une meilleure connaissance de ton fonctionnement hyperempathique,
  • Tu auras compris ce qui se cache derrière ton envie irresistible d'aider les autres,
  • Tu connaitras les pièges du syndrôme du sauveur, et auras les ressources pour l'éviter,
  • Tu auras des outis concrets et utilisables au quotidien pour réguler ton empathie, 
  • Tu auras la méthode pour dissocier les émotions des autres, des tiennes, 
  • Tu sauras comment te préserver durablement, tout en continuant d'aider les autres grâce à ton empathie

Ce que je te propose à travers  cet atelier vidéo : 

  • Une vidéo webconférence d'1h30, en 3 parties, pour te livrer tout les secrets de ton hyperempathie, et les solutions pour la réguler durablement, sans te couper des autres, 
  • Le PDF complet de l'atelier comprenant : 
  • - les informations essentielles à connaître sur ton fonctionnement et les solutions pour te préserver des émotions des autres, 
  • - les exercices et outils efficaces et simples à mettre en oeuvre au quotidien,

Elles ont décidé de sortir du sacrifice et de réguler leur empathie : 

Pourquoi je te propose ce programme ?

Je suis Anaïs, et j'aime me qualifier "d'hypersensible résiliente".


Depuis toujours, je me sens différente. On m'a souvent qualifiée de "trop sensible", "fragile", "bisounours"... 


Dans le but d'être aimée de tous, j'ai toujours adapté mes couleurs à mon environnement, tel un caméléon... Après le BAC, je rêvais de faire du social : une voie dont je me suis détournée car je me jugeais "trop sensible". Un avis que mes proches partageaient...


Je me suis donc lancée dans le commerce, où j'ai connu des années de plaisir, de joies, d'épanouissement. J'ai pris en confiance en moi, jusqu'à ce que ma course à la perfection s'intensifie... Je courrais après un idéal que je m'étais mentalement créé : cette business woman que rien ne touche, qui incarne la puissance, la réussite, qui gère sur tous les fronts, qui prend soin des autres... J'ai enfilé tous les masques nécessaires, et j'ai continué à courir jusqu'à ce que je n'en puisse plus...


Burnout émotionnel et dépression. 


C'est ce qui arrive lorsque l'on se perd, et que l'on préfère foncer tête baissée plutôt que de remettre en question sa vie. Quand on recherche à être aimée, acceptée, reconnue par les autres, alors que l'on ne s'aime pas soi même, sans même réellement se connaitre.


Au cours de ma reconstruction, j'ai découvert mon hypersensibilité et ma douance. Révélation : je ne suis ni fragile, ni bizarre, ni seule au monde ! J'ai juste un fonctionnement émotionnel et cognitif différent de la plupart de ceux qui m'entourent.


Ce fut le début de ma renaissance.

J'ai appris à aimer ma sensibilté, à en faire une alliée, un atoût précieux. C'était la condition sinequanone à une vie heureuse, alignée, et authentique. Je ne pouvais plus faire semblant.


J'ai toujours rêvé de donner du sens à ma vie en aidant les autres, en partageant, expérimentant... Et ce fut une révélation : cette expérience douloureuse fut si enrichissante que j'ai eu envie de la partager. C'était décidé, j'allais accompagner à mon tour les personnes hypersensibles dans l'acceptation de leur particularité. J'allais enfin suivre mon coeur, mon intuition, et aider les autres.


Je me suis formée, j'ai créé Talent Hypersensible, et me voici.


Je te propose donc cet atelier car il rencense de nombreux outils qui me permettent au quotidien de réguler mon hyperempathie. Cet atelier n'est pas une recette miracle : il est une clé qu'il ne tient qu'à toi d'utiliser dans ta vie. Et bien entendu, cet atelier n'effacera pas ton hyperempathie ni ta faculté de ressentir les émotions d'autrui : ils te donnera les clés pour tirer profit de ce don que tu as, et prendre de la hauteur avec les émotions des autres.


 Ici, je t'offre la possibilité de te redécouvrir, mieux te connaitre, et te préserver des émotions des autres.

Questions fréquemment posées

L'atelier m'est-il destiné ?

Cet atelier est destiné aux personnes qui ressentent particulièrement les émotions (et/ou symptômes physiques d'autrui), et qui ressentent une profonde envie de venir en aide. Le contenu est adapté aux particuliers, mais aussi aux professionnels de la relation d'aide.

Quelle est la durée de l'atelier ?

La webconférence vidéo dure 1h30 environ (ce n'est pas un direct mais une diffusion). En plus de la vidéo, j'ai conçu un carnet récapitulatif qui te permettra d'approfondir le sujet, mais surtout d'effectuer les exercices au quotidien.


A quel moment puis-je profiter de l'atelier ?

Une fois enregistré.e, je t'envoie un mail qui te permet de t'inscrire à l'atelier le jour J, ou le lendemain de ton enregistrement, à l'heure de ton choix.


Pas disponible à ces dates ? C'est OK ! Il te suffit de t'inscrire plus tard ! 

Puis-je accéder à un replay ?

Une fois enregistré.e, je t'envoie le lien d'inscription à l'atelier. Pour profiter à nouveau de l'atelier, il te suffira de cliquer sur ce même lien et te réinscrire gratuitement ! 



Si tu as des questions complémentaires sur le programme, n'hésite pas à me contacter à l'adresse suivante : 

anais@talent-hypersensible.fr

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